No Pene (et on te parle pas de pñtes 🍝)


Le Sexe sans pénétration, ça te dit quelque chose ?

C’est le fait d’avoir un rapport sexuel sans inclure la pĂ©nĂ©tration.
Jusque-lĂ  rien de nouveau, on l’a pratiquement tous dĂ©couvert assez tĂŽt pendant notre adolescence.
Si si, tu te souviens quand tu faisais frotti frotta tout habillé avec ton ou ta partenaire? Et bien ça en fait partie.

Aujourd’hui, on t’explique pourquoi ce terme revient Ă  la mode et quels en sont les bĂ©nĂ©fices.
Depuis toujours la pénétration est vue comme une étape obligatoire par la plupart des personnes pour nos ébats sous la couette.

Mais d’oĂč ça vient ?

Pour le sexologue Gilbert Bon Jaoudé:
 « L’homme va avoir tendance Ă  s’intĂ©resser naturellement au pĂ©nis et Ă  la pĂ©nĂ©tration, probablement parce que cela est nĂ©cessaire Ă  la reproduction. Donc en rĂ©alitĂ©, c’est un mouvement trĂšs naturel. Mais attention : l’une des bases mĂȘme de la sexualitĂ© humaine, c’est d’avoir distinguĂ© la reproduction du plaisir et de la sexualité »

En terme de plaisir, la pĂ©nĂ©tration est donc loin d’ĂȘtre obligatoire.
D’ailleurs selon plusieurs Ă©tudes, les femmes homosexuelles seraient globalement plus satisfaites que les femmes hĂ©tĂ©rosexuelles. CQFD
Exit donc la pénétration et le fameux :

Préliminaires (et encore !), pénétration, éjaculation.

Pourquoi c’est cool à pratiquer ?

Pour les personnes atteintes de troubles de l’érection ou pour ceux qui lĂąchent la sauce un peu trop vite, la pĂ©nĂ©tration est souvent vu comme une source d’angoisse, car la peur de dĂ©bander ou de finir trop tĂŽt survient Ă  un moment.

Pour les personnes souffrantes de douleurs/gĂȘnes pendant les rapports (type vaginisme, dyspareunie, vulvodynie). Ces personnes peuvent ressentir de l’anxiĂ©tĂ© Ă  l’idĂ©e d’avoir un rapport avec pĂ©nĂ©tration..

Dans ces deux cas la pratique de la « No pĂ©né » Ă©vite de passer la moitiĂ© du rapport Ă  apprĂ©hender l’acte et reste un bon moyen de prendre son pied sans se prendre la tĂȘte.

Pour d'autres, c'est tout simplement un moyen de tenter de nouvelles expĂ©riences et prendre le temps de se rapprocher de saon partenaire. À deux (ou plus), vous allez apprendre comment faire grimper le plaisir et ĂȘtre beaucoup plus Ă  l’écoute.
Sortir du sexe “classique” (qui est trĂšs bon aussi) pour casser ta routine et apprendre Ă  connaĂźtre le corps de taon partenaire dans les moindres dĂ©tails en mettant de cĂŽtĂ© les rapports mĂ©caniques.
 

Et en pratique, comment on fait ?

Voici quelques exemples de pratiques que tu peux mettre en place pour s’adonner aux plaisirs du « No pene ».

Le Hotdogging 🌭 : l’homme ou la femme se place derriĂšre saon partenaire et faire venir glisser son pĂ©nis entre ses fesses en faisant des va-et-vient, le tout saupoudrer de lubrifiant pour une glisse extrĂȘme.

Le massage Ă©rotique đŸŒ” : pour ce faire utilise une bonne huile de massage (trĂšs grasse). PrĂ©pare Ă©galement une petite ambiance avec des bougies, lumiĂšres, nĂ©ons.
Tu peux Ă©galement ajouter des accessoires : un bandeau sur les yeux pour dĂ©cuplĂ©s les sensations ou des menottes ou autre attache. Ajoute une petite playlist sensuelle et te voilĂ  prĂȘt pour faire kiffer ton ou ta partenaire.

Kunyaza đŸ§œ : La lĂ©gende raconte que ce serait le nom rwanda-rundi donnĂ© Ă  des techniques et pratiques sexuelles de la rĂ©gion des Grands Lacs de l'Afrique de l'Est qui sont destinĂ©es Ă  faciliter l'orgasme fĂ©minin.
La pratique consiste Ă  stimuler les terminaisons nerveuses de la vulve avec le gland de son pĂ©nis, pratique particuliĂšrement agrĂ©able pour tous les partenaires. On n’oublie pas de mettre une petite noisette de lubrifiant pour dĂ©cupler les sensations.

Une seule limite 🧠 : ton arme, c’est ton imagination, dit toi que tu as toutes les possibilitĂ©s de faire kiffer taon partenaire et que ta seule limite, c’est la pĂ©nĂ©tration. Prenez votre temps, l’association avec le slow sex est souvent une bonne combinaison.

Que le Mojo soit avec toi!đŸ•ș